Envoutés en Cappadoce

Aujourd’hui, c’est Ben qui vous conduit sur nos traces, en Cappadoce.

La Cappadoce : un terrain de jeux irréel

Partis d’Aksaray, nous rejoignons le petit village de Selime, à l’entrée de la vallée d’Ihlara. Ce n’était pas vraiment prévu mais on a découvert l’existence de cette vallée en prenant le petit dej, et du coup, notre étape du jour n’est plus qu’à 30 km ! Quel bonheur de pédaler enfin sur des routes tranquilles, d’entendre les oiseaux, le calme de la campagne, et de pouvoir se parler en roulant. On reprend plaisir à pédaler et on prend tout notre temps.

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Lors d’une pause dans une station service, l’employé qui nous invite à prendre le thé déploie tous les arguments possibles pour qu’on reste camper ici. Il n’est que midi, on n’a plus que 7 km à parcourir, on décide donc de continuer malgré cette hospitalité tentante. Nous installons notre tente aux pieds d’un hôtel, pratique pour bénéficier de toilettes, eau chaude et wifi.

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Il faut souvent qu’on se plie à la photo souvenir

De là, on part visiter les montagnes de tufs et le village troglodyte qui se trouvent au pied du village à la tombée du jour.

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Point info, qu’est-ce que le tuf ? Il s’agit d’une roche volcanique très tendre. Le vent et l’eau ont façonné cette roche friable. Le résultat est irréel, d’énormes masses en forme de champignons, des cheminées de fée, des vallées abruptes. Et pour couronner le tout, des villages ont été creusés dans la roche sur plusieurs étages avec des pièces communicantes.

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Je me suis éclaté comme un petit fou à rentré dans ces habitations et à en explorer tous les recoins.

En fin de journée, nous avons eu le droit à une visite guidée par les enfants du village. De vrais petits guides sur pattes ces gamins, capables de vous réciter tout un discours en anglais sur la cathédrale creusée dans la roche, sur les différentes pièces de vie des habitations troglodyte, mais en même temps incapables de répondre à des questions plus basiques, « où habites-tu ? », « dans quelle classe tu es? »… Je sens qu’à la fin, ils vont nous demander de passer à la caisse ces chenapans, ça n’a pas loupé, mais en guise de récompense, nous leur avons proposer de monter sur nos vélos, seul le plus téméraire s’y est aventuré. Demain j’essayerai cette technique avec le gardien du parc, je suis sûr qu’il sera d’accord !

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Randonnée de la vallée d’Ilhara : les vieux démons d’Alice ressurgissent.

Le lendemain nous partons en randonnée dans la splendide vallée d’Ilhara, vallée sinueuse et encaissée allant de Selime à Ilhara. Cette randonnée de 16 km longeant un cour d’eau, est jonchée de villages et d’eglises chrétienne troglodytes. On se régale d’autant plus que nous sommes tout seuls sur la 1er partie. Les bus des tours opérateurs proposent cette balade mais en version plus raccourcie, là où sont concentrées les églises. En route, des femmes travaillant aux champs nous proposent de partager le thé. Pour les remercier, on leur promet de leur envoyer à chacune une photo. 

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A la pause de midi, nous nous trouvons un petit coin sympa au bord de la rivière pour déguster une magnifique (et je pèse mes mots) salade concoctée par mes soins la veille. Et c’est là que le double d’Alice alias Pierre Richard ressurgi. En essayant d’ouvrir son Tupperware, il lui glisse des mains et la salades se renverse par terre. Et comme c’est une fille entière, ne faisant pas les choses à moitié, son Tupperware fini sa course dans la rivière. Ni une ni deux, je décide d’agir vite, pendant qu’elle tentait de le récupérer en courant le long de la berge, j’ingurgitait ma salade de bouchée d’ogre afin qu’elle n’en est pas la moindre miette !

Bien entendu, le Tupperware était irrécupérable, sans doute, dans 200 ou 300 ans, des archéologues le retrouveront dans le lit de la rivière qui sera asséchée entre temps et pourront en déduire qu’il s’agit d’un récipient de l’âge du plastique datant du XXème ou XXIème siècle après JC.

Visite des églises

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En fin de journée, on visite le monastère taillé dans la roche à Selime, impressionnant !

Sur la route de Derinkuyu : Benoit Gillot-Pétré, le fin métérologue

Après une bonne nuit de sommeil réparatrice, nous repartons sur les routes pour rejoindre la cité souterraine de Derinkuyu.

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Nous sommes en rase campagne, en train de gravir une colline. Le ciel est menaçant, des coups de tonnerre retentissent, Alice propose de nous abriter sous le toit d’une station service abandonnée. J’insiste pour continuer notre chemin, moi je la sens bien cette affaire, je pense que l’on passera entre les gouttes de pluie. Et j’avais techniquement raison aucune pluie, juste de la grêle !

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Lorsqu’elle s’abat sur nous, nous sommes en côte et le seul abris que l’on aperçoit se trouve au sommet. Tel Richard Virenque au temps béni de Festina, nous accélérons la cadence pour y parvenir. On se protège sous notre bâche, collés au mur de la maison pendant plus d’une heure avant de pouvoir reprendre notre route.

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Qu’est ce que c’est que ce sac poubelle !

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On l’aime notre bâche, même si son étanchéité laisse à désirer

On arrive à Derinkuyu, le ciel ne nous rassure toujours pas, on décide de dormir à l’hôtel. Je rentre dans le 1er que nous croisons, la chambre n’est pas très propre et la literie usée. Le prix demandé est de 100 Turkish Lira (environ 32€). La négociation commence, je lui dit 50, ben non c’est toujours 100, bon ok 60 maximum, non, non, 100.. En fait dans cette ville, la négociation n’existe pas, on fini par en trouver une à 80TL, c’est pas le palace, ça ne vaut pas le prix mais ça suffira. On conseil quand même aux autres voyageurs qui liraient ce blog de ne pas s’y arrêter une nuit comme nous.

La cité souterraine de cette ville est impressionnante, construite sur 7 niveaux, elle était occupée par les habitants en cas de menace. Les historiens ne savent pas grand-chose de cette époque (VIIème siècle avant JC) et nous encore moins en la visitant, il n’y a aucun panneau d’explication et pas de musée ! C’est très étroit on est obligé de se mettre quasiment à quatre patte par endroit pour passer d’une pièce à l’autre. La cité est admirablement conçue pour l’époque des puits pour la circulation de l’air, des galeries dans toutes les directions et de multiples aménagements pour la vie quotidienne. Dans chaque couloir, d’énormes portes roulantes en pierres permettaient d’empêcher les assaillants d’y pénétrer.

Sur la route de Göreme : allez tous en coeur comme ABBA « money, money, money »

Le lendemain, c’est sous un ciel couvert que nous repartons, on a froid sur nos vélos, c’est bien la 1ère fois ici.

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Les gants sont de sortie !

Nous traversons des villages ruraux et des champs, la Cappadoce est le grenier de la Turquie, ses terres volcanique sont fertiles. On entrevoit la vie des habitants du coin s’affairant aux tâches agricole. Des gamins nous abordent d’un « Hello, money ? ». Ca aussi, c’est une première, on a du mal à comprendre pourquoi, nous ne sommes pourtant pas dans le coin touristique de la Cappadoce. Un ado tente même d’arracher mon drapeau au passage…

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On traverse de sublimes paysages de tufs, on s’attarde un peu dans la ville de Mustafapasa et ses maison de pierre pour atterrir dans la ville Urgüp.

Ca y est, on est dans le centre de la Cappadoce, bien touristique comme il faut avec ses multitudes d’hôtels et ses cars de tour opérateur. On s’aperçoit vite que les vélos ne sont pas les bienvenus ici, pensez donc, ils sont obligés de freiner derrière nous et ils perdent de leur précieux temps. Du coup, on se fait klaxonner sans arrêt, voir même engueuler juste par notre simple présence. Pour compliquer la tâche, la ville est en pente avec des portions bien raides…c’est l’enfer.

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On ne s’attarde pas même si la ville présentait un certain charme et on file sur Göreme directement (après avoir grimpé encore et encore).

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On trouve un camping à l’entrée de la ville pas trop cher mais avec des sanitaires miteux. Ce sera notre camp de base pour les 2 prochains jours. On s’installe et nous sommes invités à boire du vin blanc Turque par un couple belge qui voyage dans un super camion aménagé avec leurs 3 enfants. Un bon moment.

Le parc national de Gorëme : Marcher pour être loin des autres touristes !

Tôt le matin au environ de 6h je me réveille, petite envie pressante… je ne capte pas tout de suite se qui se joue au-dessus de ma tête. Des dizaines de montgolfières tournoient dans les airs, c’est grandiose. Demain c’est sûr, nous nous lèverons aux aurores pour profiter pleinement de ce spectacle.

La matinée est consacré à laver et graisser nos montures, un peu de réparation et on est déjà l’après-midi.

Nous prenons un bus pour rejoindre la ville de Uçhisar, village typique de la Cappadoce, perché dans les hauteurs.

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Nous grimpons sur le rocher de Kale, au centre du village, d’où nous avons une magnifique vue sur les vallées alentours.

Nous rentrons à pieds à Gorëme par la vallée des pigeons, célèbre pour ses habitations troglodyte où vivaient des moines et pour ses pigeonniers.

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La vallée commence aux pieds d’Uchisar

A l’entrée de la vallée à coté d’un restaurant, des centaines de pigeons squattaient un bout de rocher. On n’a pas compris de suite mais en fait, les touristes, moyennant 1TL pouvaient jeter des graines. Ironique tout de même, les pigeons sont un fléau partout dans les grandes villes du monde et ici, ils constituent un attrait touristique. Qui sont les pigeons dans l’histoire ?

La balade est sympa avec des portions verdoyantes et d’autres plus arides.

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Le lendemain, réveil programmé à 4h du matin, comme d’habitude on traine un peu sous la couette et on part direction les montagnes un peu à l’extérieur de la ville pour profiter du balai des montgolfières avec le levé du soleil et les tufs coniques en toile de fond. Le problème, c’est qu’on est un peu à la bourre et déjà pas mal de montgolfières ont décollé. Par chance un couple en voiture s’arrête sur le bas-coté et nous amène directement au site de décollage. Il y a des montgolfières partout autour de nous, on ne sait plus où donner de la tête, certaines passent à quelques mètres de nous, on pourrait presque serrer la main des occupants.

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On y restera deux heures environ, envoutés par cet instant magique.

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De là, nous partons vers les vallées de la cappadoce, la vallée rouge, rose et la vallée blanche plus communément appelée la Love Valley. Je pensais à la base, innocent et grand romantique que je suis, que la Love Valley, tirait son nom de rochers en forment de coeur ! En fait, elle tire son nom de rochers en forme… de phallus.

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La ballade à travers ses 3 vallées fut agréable, nous n’avons rencontré presque personne tout au long de la journée sauf un peu dans la Love Valley (ça, dès qu’il s’agit de sexe, il y a du monde!!!). On avait peur d’être envahi par une grande foule en allant en Cappadoce, même en hors saison, mais finalement, en s’enfonçant un peu dans les vallées, il y a moyen d’être au calme.

Les formes rocheuses et la profondeur des gorges donnent un ensemble difficilement descriptible, c’est époustouflant, à voir absolument si on en a l’occasion.

Le soir nous dégustons un succulent repas typique turc au restaurant pour clore cette belle parenthèse cappadocienne.

De Gorëme à Kayseri : la fin du monde n’est pas loin !

La route qui doit nous amener à Kayseri est franchement pas folichonne, un grand axe à double voie avec des up and down et des champs à perte de vue. On s’arrête pour visiter le caravansérail seldjoukide de Sarihan, bien conservée, avec ses pierres jaunes. Les caravansérails ont été créés tous les 30 km environ pour accueillir les voyageurs, notamment les commerçants de la route de la soie. Aujourd’hui, ils n’ont malheureusement pour nous plus cet usage ! 

Aujourd’hui il est utilisé pour des spectacles de Derviche-tourneurs 

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nouvelle carrière de derviche-tourneur

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manque plus que la robe

A midi, on mange une pide dans un restau accolé à une station service, l’occasion pour moi de découvrir les urinoirs les plus sales jamais observé.

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C’est alors que le temps se gâte, on reste un peu dans le restau pour attendre que ça passe mais force est de constater qu’il n’y aura pas d’arrangement imminent, on reprend notre route emmitouflé dans nos gore-tex. Jusque-là rien de bien méchant. On s’arrête un peu plus loin dans une station service pour s’abriter un instant (oui c’est notre truc ça, la station service, on s’y sent bien avec les effluves d’essence et les bidons d’huiles). Le gérant nous invite gentillement à boire un thé pour nous réchauffer. On est bien là, dans son bureau, sur un canap avec notre tasse de thé et la télé diffusant du sport. Alice ressent une petite secousse sous ses pieds (moi pas, il y avait du foot à la télé). Un petit tremblement de terre ? cela aurait dû nous mettre la puce à l’oreille, ne pas bouger rester ici peinards.

Je sais pas pourquoi, moi, j’avais la bougeotte et on avait encore une trentaine de kilomètres à faire avant d’arriver chez nos hôtes warmshowers. Je presse un peu Alice pour qu’on y aille.

On repart tranquillement donc et là, la catastrophe : la pluie avait redoublé d’intensité, mais surtout, le vent s’en était mêlé. On se retrouve à pédaler penché sur nos vélos, déséquilibré par de fortes rafales de vent et par les gros camions faisants appel-d’air. La pluie nous fouette comme de la grêle, le vent nous jette de côté, la carretera australe à côté de ça c’était la floride !

Au bout de quelques kilomètres, on est obligé de mettre pieds-à-terre, ça devient trop dangereux. On se protège derrière un abris bus mais un cable électrique au-dessus de nos tête est à deux doigts de tomber, on s’éloigne de là à contre-coeur. Il pleut en oblique et on est pas du tout protégé. On a échappé, la plupart du temps, aux pluies de la Carratera Austral, aux vents de la Patagonie, fallait bien qu’un jour on paye tout cela !

Un petit tremblement de terre (selon Alice, géologue auodidacte…), de la pluie qui picote, boostée par un vent dantesque, le tonnerre qui gronde, on y est, c’est la presque fin du monde. Enfin pour nous, car les gens à coté de nous qui prennent le bus, semblent à peine gênés, voir même amusés par la situation. On est resté plus de 3/4 d’heure comme des imbéciles, immobiles, à attendre une éclaircie qui ne venait pas. Une camionnette s’arrête à notre hauteur, leurs occupants nous embarquent rapidement sans rien nous dire. On est trop gelés pour poser des questions et on pense qu’ils nous amènent à Kayseri. En fait, c’est pour nous amener chez l’un d’eux, à l’abri et boire du thé bien sûr ! On se retrouve donc dans la famille de Serbülent qui ne parle pas un mot d’anglais. Il vit dans sa maison avec sa mère sa femme, et ses 3 enfants. Il est agriculteur et possèdes des vaches. Il cultive également des légumes.

Nous sommes inondés de nourriture et de thé bien chaud dès notre arrivée. La communication est difficile mais nous essayons avec nos bouquins, nos téléphones. Des amis viennent nous rencontrer, il y a du monde dans le salon familial, tout le monde est aux petits soins avec nous. Ils font même venir un oncle qui parle un peu le français pour pouvoir communiquer plus facilement. La pluie et le vent n’ont pas baissé en intensité, nous n’arriverons pas à Kayseri aujourd’hui c’est une certitude.

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Ils nous proposent rapidement de dormir chez eux, nous acceptons volontiers, c’est toujours une chance de partager des instants de vie avec des gens si chaleureux. Mevlude, l’ainée des 3 enfants, fait réviser à Alice son turc toute la soirée, grâce à son cahier d’anglais. Les enfants sont très curieux, on montre alors des photos de nos familles, de notre maison. Comme souvent, les gens sont très surpris que nous n’ayons pas encore d’enfants, ils sont un peu tristes pour nous… Difficile d’expliquer que c’est un choix. Dès qu’on montre une photo du neveu, du filleul, ils arborent un grand sourire en nous demandant si c’est le nôtre, presque soulagés ! Finalement, pour eux, c’est beaucoup plus troublant de ne pas avoir d’enfants que d’en avoir qu’on abandonnerait pendant des mois pour faire du vélo !

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Les femmes de la maison, elles bossent du levé du jour jusqu’au moment de se coucher

Pour le dîner, on à le droit à la spécialité locale, le Manti. Un petit ravioli farci avec de la viande hâchée, dans une sauce à la tomate, avec de la crème fraiche. Comme nous sommes à la campagne, tout est frais et maison, c’est un délice, meilleur que notre restaurant de la veille.

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Le lendemain, c’est l’heure des aurevoir avec cette famille d’accueil qui nous aura tant donné qu’on s’en sent presque mal à l’aise. Les enfants sont tristes de nous voir partir.

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En partant de la gauche : La maman, la femme de Sebülent, Sebülent, un ami

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Mevlude est un peu triste de perdre sa copine de leçons de turc-anglais

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petit déjeuner : frites, feuilles de vignes, thé, pain, helva… un délice

Nous reprenons notre route pour effectuer les 30 derniers kilomètres qui nous séparent de Kayseri pour être hébergés chez Aziz et sa compagne qui nous attendent depuis la veille. Au moment où nous franchissons le pas de leur porte, l’orage tombe.

Donc voilà, envoutés par les paysages de Cappadoce, envoutés par ses habitants. Nous ne regrettons pas d’avoir pris notre temps ici. 

A Kayseri, on se pose pour mettre à jour le blog et préparer la suite du voyage. Les prochaines semaines, nous pédalerons à l’est de la Turquie, en direction d’Erzurum, en essayant, tant que possible d’emprunter les petites routes, plus isolées, mais avec moins de ravitaillement possible et plus de dénivelé. Et à Erzurum, d’ici 10 jours, on ira récupérer notre visa Iranien dont on vient tout juste d’apprendre qu’il nous a été accordé !

13 réponses à “Envoutés en Cappadoce

  1. Bonjour Alice et Benoit

    Vos rencontres avec les habitants sont toujours aussi riches !
    Elles se font naturellement et si simplement !
    Belle leçon de vie !
    Bonne continuation

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  2. merci de nous avoir emmene parmi les merveilles et de nous faire partager l hospitalite et la chaleur de l accueil. de nos voisins .
    francoise et eric

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    • Il nous manque nos collègues en tandem pour arpenter ces belles routes de Turquie 😢 j’espère que le retour se passe bien, et on vous conseille d’inscrire au programme de votre prochain voyage la Turquie : très bonne cuisine, gens adorables, beaux paysages. A part les 4 voies, c’est le pied !

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  3. Merci pour vos récits Alice et Benoit ! C’est un de vous lire et de profiter de vos photos.
    J’ai l’impression de voyager un peu avec vous et ça me fait vraiment de bien !
    Continuez bien !
    Au plaisir de vous lire vite !
    Faites attention à vous 😊

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  4. Je vous envie trop ! Depuis longtemps j’ai envie d’assister à un « lâcher » de montgolfières à défaut de pouvoir être dedans. Que ça vous arrive en plein voyage, sans prévenir, ça rend le truc encore plus magique ! Méga la classe !!
    Et cette famille… Vraiment trop top. Vous enchaîner plus de belles rencontres que des bizarres. Et ça c’est bien.

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