Pieds devants et pieds puants… De Téhéran à Téhéran, en passant par Shiraz et Isfahan

Dimanche 3 juillet 2016 – Ambassade de France à Téhéran – 9h11

Ça y est, c’est le D-Day. Le rendez-vous était donné ici même, à 9h, depuis plusieurs semaines déjà. Mais on va pas arriver à l’heure, faut pas déconner, faut tout de suite qu’ils comprennent comment ça se passe chez les transats. C’est l’heure qui s’adapte au rythme des Transats, jamais l’inverse.

Bon, mais de qui s’agit-il ?Avec qui avons nous rendez-vous ?

Sont-ce les employés de l’Ambassade de France qui doivent nous rédiger de jolis courriers de recommandation ou de non objection pour qu’on puisse ensuite faire nos demande de visas dans les différents consulats étrangers de Téhéran ? Non. On a bien tenté de prendre rendez-vous avec eux, en envoyant un mail très détaillé plusieurs semaines à l’avance pour qu’ils nous préparent les fameuses lettres, mais visiblement, l’efficacité du service publique, la dématérialisation, et la réduction des coûts, qu’on applique à grands coups dans les collectivités, ne s’applique pas ici. La dame qui nous reçoit est affolée d’avoir 3 courriers à rédiger en 3 jours, et on fini par négocier comme au bazar : on se contente de deux courriers et elle fait le nécessaire en 2 jours. Marché conclu, j’hallucine… quelle image déplorable encore du service publique, je comprends qu’après on se sente saigné au moment de payer ses impôts.

Donc, non, on n’avait pas rendez-vous avec les services de l’Ambassade.

9h11 donc, on ouvre la porte en verre de la « salle d’attente » de l’immense Ambassade de France en Iran, et ils sont là, assis dans des petits fauteuils colorés sous un tableau du Mont-St-Michel, souriants, on dirait des premiers de la classe ou des enfants de choeur à leur première communion. Incroyable. Ils nous avaient promis des mauvaises odeurs et on les imaginait patientant avec un rictus sordide, un filet de bave entre les lèvres, en repensant au chat crevé photographié le long de la route quelques jours avant. Mais non. Eux, ce sont Fred et Ophélie, « les pieds devant » alias panardos, voyageurs en vélo couché Azub (les même que nous), auteurs de l’excellent blog « partir les pieds devant ». On avait suivi leurs pérégrinations lors de leur premier voyage en Amérique du Nord et du Sud en 2014, et les voilà de nouveau sur les routes, cette fois en direction du soleil levant. On échangeait par mail depuis quelques temps déjà, et on roulait à quelques journées d’écart en Turquie, la rencontre était inévitable. D’autant que pour optimiser nos chances d’obtenir un visa pour le Turkménistan, ils ont fait appel à une agence de voyage qui nous transfèrera d’une frontière à l’autre, sans qu’on ne se soucie de rien (NDLR : article rédigé avant la fameuse traversée, ça s’est pas vraiment passé comme ça…) et on a décidé de les accompagner pour partager les frais. Car depuis un an, c’est la loterie pour l’obtention du visa de transit turkmène, avec environ 50 % de refus sans motif… Et dans ce cas, l’obligation de prendre l’avion ou de revenir sur ses pas pour prendre un ferry, bref, la belle grosse galère. On assure donc le coup en y mettant le prix.

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Premier pique nique à l’ombre, dans un parc pourri, à l’abris des regards pour manger des choux à la crème un jour de ramadan…

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L’activité favorite du mâle panardos : la photographie animalière…

Sortis de l’ambassade, nous voilà tous les 4 arpentants les rues bruyantes et polluées téhérannaises pour trouver une nouvelle tunique pour Ophélie dont la tunique trop courte pour les standards des Mollahs attire tous les regards réprobateurs et faire du change, tout ça en direction du consulat ouzbèque, à l’autre bout de la ville. C’est bizarre de se voir en « vrai » après n’avoir connu les gens qu’à travers des échanges de mails et la lecture de blog. J’imagine que c’est un peu la même sensation qu’un premier rencart après une rencontre sur Meetic. En tout cas le courant passe bien et on se marre rendant l’épreuve administrative qui nous attend plus sympathique.

Promenade au bazar de Téhéran

Arrivés au Consulat d’Ouzbekistan, c’est la douche froide pour nous : nos visas, qu’on avait demandé lors de notre aller-retour express à Ankara il y a 2 mois ne sont pas arrivés ! Comme on est dimanche, jour ouvré en Iran mais pas en Turquie, impossible de vérifier, on doit revenir le lendemain. Les Pieds Devants eux n’ont pas de soucis, alors qu’ils n’avaient pas vraiment mis toutes les chances de leur côté…

« Fred à Ophélie : mais non, on s’en fout que le formulaire soit qu’à moitié imprimé, ils l’ont dans leur système de toute façon…

Fred à la dame du consulat : Voilà les documents maaaaadameeee (avec une voix et un regard bien mielleux, sa spécialité)

La dame du Consulat à Fred : Ah non, il manque la moitié, regardez ! Je ne peux pas l’accepter.

Ophélie à Fred : Tu vois Fred, je t’avais dit qu’il fallait l’imprimer en entier, tu m’écoutes jamais. »

Mais malgré ça, ils repartent avec le visa ouzbèque dans leurs passeports tandis que nous repartons avec le droit de revenir tous les jours, toute la semaine prochaine, au consulat ouzbèque, jours fériés de fin de ramadan y compris. Le Consul, gêné de la situation, se rend en effet le plus disponible possible pour faire en sorte de débloquer la situation.

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On passe presque 2h par jour dans le métro de Téhéran heureusement climatisé ! Mais là aussi, il y a des règles : on vous demande très officiellement de ne pas sentir trop mauvais !

La semaine sera rythmée par nos visites aux ambassades et consulats le matin, repos dans des parcs ou dans des apparts climatisés l’après-midi, toujours en mode « bande de cyclos ».

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les cyclos, ces grands sportifs…

Le premier parc dans lequel nous poserons nos divins fessiers sera déterminant pour la suite de notre aventure à 4. Un jeune homme, pansement sur le nez et jean moulant troué nous aborde pour nous demander si on connaît ce parc et son histoire. Il nous explique que c’est le parc où se retrouve la communauté homosexuelle de Téhéran. Le parc est vraiment en plein coeur de la ville, on est donc surpris que dans un pays où l’homosexualité est interdite et punie le lieu de rassemblement connu de tous soit aussi central. On se réjouit quelque part que vivre son homosexualité soit moins compliqué que ce que l’on imaginait. C’est le reflet du paradoxe entre les interdits et les usages, qui semble rythmer la vie des iraniens.

Mais du coup, Ben et Fred, duo comique à la frontière entre du mauvais Jean-Marie Bigard et du très grand Titoff, se découvrent un potentiel de séduction auprès de la gent masculine qu’ils décident d’exploiter pleinement. Vous aurez bientôt l’occasion d’en apprécier les moments forts, et j’espère que vous compatirez pour ce que nous endurons, Ophélie et moi, depuis maintenant près de 4 semaines.

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Nous habitons chacun aux extrémités est et ouest de la Ville, le parc est au centre et devient donc notre lieu de rencontre quotidien. Nous logeons à l’Est, chez Ahad, avec deux autres cyclistes, Jaimie, l’Anglaise et Mike, l’Australien. Ahad est un homme au parcours de vie difficile, qui se bat au quotidien pour retrouver l’usage de ses jambes. Il est très gentil mais on le sent un peu fragile psychologiquement et on ne sait pas toujours comment l’aborder. Mais surtout, quand il a une idée en tête, on doit tous s’y plier, un peu comme des pantins, et ça, vous l’avez sans doute compris, on n’aime pas trop. C’est dans un de ces moments où Ahad veut absolument qu’on fasse ce dont il a envie qu’on se retrouve à jouer à « Mafia » un jeu apparemment très répandu en Iran, mais complètement nul quand on est pas assez nombreux pour y jouer ce qui est notre cas. C’est un peu l’équivalent de « loup garou » pour ceux qui connaissent. On y jouera presque tous les soirs, une corvée, d’autant qu’Ahad change les règles en direct pour essayer d’adapter le jeu à notre petit nombre.

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Demi-finale de la coupe d’Europe en streaming saccadé sur un écran 13 pouces. Du rêve !

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C’est l’heure de jouer à mafia

Un autre soir, on partagera un repas avec Fred et Ophélie chez Ayash, un Iranien passionné par la culture française qui nous reçoit avec sa femme et sa sœur Paris.. Un très bon repas, notre premier verre de vin en Iran, et un échange ouvert sur la difficulté de vivre sous ce régime oppressant. Paris nous raconte qu’elle a été arrêtée l’année dernière par la Police des mœurs ayant jugée sa tunique trop courte. Elle a été emmenée au poste et photographiée sous tous les profils, comme une criminelle. C’est son frère qui a dû venir la chercher, moyennant le paiement d’une très forte amende. Même si un Président plus réformateur est en poste depuis peu en Iran, les « vrais » pouvoirs (Police, armée, justice, éducation, culture) restent aux mains du guide de la révolution, et la situation des droits humains ne semble pas s’éclaircir. Nombreux sont les témoignages de jeunes qui ont perdu espoir, qui pensent que rien ne changera de leur vivant, qui ne voient comme échappatoire que la fuite à l’étranger, alors même qu’ils sont si fiers de leur pays.

Vendredi 8 juillet, 10h07 – Dans le métro – compartiment femmes (ou plot de chantier si on en croit le pictogramme qui le signale, ça dépend des interprétations).

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Alors qu’on se rend comme chaque jour au consulat d’ouzbekistan en espérant y recevoir notre visa, le téléphone sonne, c’est le Consul. Il est retourné au bureau en ce jour férié pour voir si nos visas sont arrivés, mais rien de neuf. On décide de lâcher l’affaire et de partir découvrir quelques villes historiques d’Iran, avant de revenir ici dans une semaine récupérer ce foutu visa. D’autant qu’entre-temps on a obtenu notre visa chinois sans problème, le visa tadjik se fait désormais sur internet et l’agence a obtenu notre LOI pour le visa turkmène. La course aux visas touche à sa fin.

J’avais fait un programme digne des meilleures agences de tourisme pour visiter dans l’ordre Kashan, Yazd, Shiraz et Ispahan. Avant même de partir, on bouscule déjà tout en décidant finalement de prendre un train de nuit pour Shiraz. Fred et Ophélie sont de la partie.

Vendredi 8 juillet, 19h23 – Quizz musical dans le compartiment 12 Wagon 3 du train de nuit Teheran Shiraz

Le train est absolument luxueux, on a un compartiment pour nous 4 avec air conditionné, collation, oreiller, matelas et couvertures. Au matin, le train arrivera en gare avec 30 minutes d’avance, nous obligeant à nous dépêcher pour tout replier sans rien perdre et sortir au plus vite.

Shiraz est la ville des poètes iraniens. C’est aussi une ville très au Sud, une oasis en plein désert. La chaleur y est vraiment étouffante. On se promène dans ses rues, on déambule au marché, on entre dans certaines mosquées.

Ce qui est agaçant depuis qu’on est arrivé ici, ce sont les prix d’entrée demandé aux étrangers pour visiter les monuments. De 150.000 à 200.000 Rials, soit de 4 à 6€ , quelque soit la taille, l’importance et l’intérêt historique du monument. Qu’il y ait des explications ou non. C’est 8 fois plus que ce qui est annoncé dans notre guide qui a deux ans. Avec l’ouverture au tourisme plus « massif », l’Iran a revu ses prix à la hausse, ce qui est logique, mais en uniformisant tout sans distinction. Et 4€ par visite ce n’est pas rien pour notre budget. On doit donc faire des choix pour se concentrer sur certains monuments et on ne sait jamais si ça en vaut la peine ou pas. Au final, dans le doute, on ne visite presque rien au delà des facades extérieures…

Le Bazar :

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La Mosquée Nasir Ol Molk

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Mausolée de Shah Cheragh (ou repose les fils du 7ème Imam Shiite Mousa al kasim). On y est entré par hasard et on a eu le droit à une visite guidée, et déguisée…

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Batman et Robin

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Notre guide, comme beaucoup de femmes habillées de cette manière (tchador + visière), ressemble à un pingouin vu de profil, ce qui nous fait souvent rire bêtement, je le confesse…

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Le lendemain, visite de Persepolis en groupe avec une agence. Persepolis, c’est cette ancienne cité détruite par Alexandre le Grand qui était composée de palaces, dédiée aux Dieux et consacrée aux Rois et aux cérémonies.

Les Panardos, écriront sur leur blog ceci «Dans ce site, je ne peux qu’y voir la megalomanie d’une poignée de nantis, claquant les richesses d’un peuple pour gonfler un peu plus leurs égos, sous couvert de religion et de guerres glorieuses. Du coup, on en veut à peine à Alexandre « le grand » d’avoir pratiquement tout détruit. » à propos de l’Antique Cité. Oui, il faut situer les choses dans leur contexte : ils viennent de banlieue parisienne, la zone ils connaissent, le tiers monde aux pieds de l’or des puissants, l’apartheid social ils le subissent quotidiennement. Ouais, on les comprend, ça doit les remuer, réveiller leur marxisme naturel, eux qui subissent le bruit des équidés de millionnaires au pas de leur fenêtre, aux pieds d’un Château tout à fait populaire, dans la petite bourgade de Chantilly, ville des cocos tendance Eric Woerth où ils habitaient avant de partir.

Nous, en grands cultivés et amoureux des vieilles pierres que nous sommes, on s’émerveille devant toutes ces richesses 🙂

Et je vous recommande vivement cet article d’autres cyclos passés avant nous si vous voulez en savoir plus sur la Cité de Persepolis : http://bnmercat.wixsite.com/velomercatour

C’était ça où un lien wikipedia… Car on a malheureusement pas retenu grand-chose entre les deux blagues bien pourries de notre guide du jour qui ponctuait toutes ces phrases d’un merveilleux « mais on en est pas sûrs ».

Il fait vraiment trop chaud pour visiter au pas de course toutes les villes que j’avais mis au programme, et les entrées sont vraiment chères pour notre budget de voyageurs au long cours, donc on décide un peu à contre-coeur de tirer un trait sur Yazd et Kashan pour tracer directement vers Ispahan, la ville lumière d’Iran. On y restera deux jours, le temps pour Benoit et moi de faire renouveler nos visas iraniens de 30 jours qui arrivaient à échéance.

Lundi 11 juillet, 8h02, Ispahan – Bureaux de la police de l’immigration –

Le renouvellement de visa à Ispahan, c’est un peu les 12 travaux d’Asterix : déjà, on m’affuble encore une fois d’un Tchador alors qu’il fait super chaud et que j’avais la tenue règlementaire. Puis ensuite, on se fait trimballer d’un bureau à l’autre avec notre petit dossier, au milieu des Afghans et Irakiens qui espèrent eux un titre de séjour qui leur assurera un retour à la sérénité en Iran, malheureusement loin de chez eux. A l’accueil, allez au bureau 12. Bureau 12 : ok, retournez à l’acueil pour demander un formulaire. Accueil : remplissez le formulaire et allez au bureau 14. bureau 14 : signez le formulaire et retournez à l’accueil pour le paiement. Accueil : allez à la banque pour payer puis revenez. Banque : on paye. Accueil : allez au bureau 17. Bureau 17 : Allez au bureau 19. Bureau 19 : Attendez 15 minutes puis revenez. Allez au bureau 17. Bureau 17 : attendez 10 minutes puis allez au bureau 19. Bureau 19 : voilà vos visas. Ouffff !!!

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Enfin on peut profiter d’Isphan, sa grande place, ses ponts, son bazar. La aussi on choisit plutôt de découvrir en déambulant, en pique niquant le soir sur la pelouse, à l’Iranienne. Malheureusement, en mi-saison touristique, les monuments sont en rénovation avec échafaudage et la rivière qui traverse la ville et s’écoule normalement sous les ponts est asséchée. Ça nous laisse un petit goût de « trop peu ».

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Les Iraniens par contre continuent de nous interpeller en pleine rue, d’être prévenants, curieux, parfois un peu collants mais toujours très gentils. Par contre, il m’est arrivé de me faire rhabiller sans ménage par des femmes, quand ma tunique se coince dans le sac de l’appareil photo où que mon voile refuse de tenir sur ma tête. Je ne sais pas si elles font ça parce qu’elles sont choquées ou inquiètes pour moi. Mais à chaque fois je me sens mal, parce que je respecte les lois du pays, les traditions aussi, mais c’est fatiguant à la longue de devoir faire tout le temps attention et de sentir que les faux-pas ne sont pas permis. C’est un peu humiliant. J’ai surtout ressenti ça dans les villes, car quand on pédalait en montagne, je n’ai jamais été reprise par quiconque pour ma tenue.

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Mercredi 13 juillet – dans le bus VIP (Very Important Passenger) d’Ispahan à Téhéran

Il est temps de rentrer à Téhéran pour y récupérer le visa ouzbèque et reprendre la route. Ces deux semaines sans vélos, entre démarches d’obtention des visas et escapade touristique nous auront bien reposés mais l’appel de la route se fait sentir. Le problème, c’est qu’on a deux options de route, et que les deux seront chaudes et difficiles pour nos organismes : soit on longe le désert et ses 45°, soit on longe la mer caspienne ses 35° et 85 % d’humidité.

Retour à Téhéran, visite au consulat ouzbèque fructueuse cette fois, aurevoir à Ahad et à Jaimie, et nous voilà partis.

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Avant de quitter Téhéran, on voulait faire un tour dans son musée d’art moderne qui présentait, selon les guides « la plus belle collection d’art moderne hors Europe et Etats-Unis », notamment des œuvres de J. Pollock que j’aime beaucoup. En arrivant au musée, on se réjouit du prix d’entrée vraiment pas élevé pour le coup et à raison… toute la collection permanente est partie à Berlin, ne reste qu’une exposition temporaire sur les dessins pour enfants en Iran de 1950 à 1980. Intéressant car à travers l’éducation des enfants on lit la stratégie des états et l’état des relations géopolitiques, mais frustrant car ce n’était pas ce qu’on attendait. On ira donc à Berlin au retour… On est quand même pas chanceux avec nos visites touristiques !

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Elle est cool mamie, elle fume le narguilé

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Samedi 16 juillet – 13h – Alerte sur la Caspienne, 4 transats et 8 pieds devant suintants on été repérés sur la côte en direction du Turkménistan…

Mais au fait, pieds devant, on a bien compris, mais qui a les pieds puants ? Un indice : Le ou La coupable porte des sandales à cales Keen Commuter… Toujours pas d’idée ? Une photo alors…

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A qui est ce pied ? 

A bientôt !

2 réponses à “Pieds devants et pieds puants… De Téhéran à Téhéran, en passant par Shiraz et Isfahan

  1. Bien beau tout ces bazars et monuments, les religions ont au moins ça de positif, la volonté de faire du beau.
    En tout cas Ben’ à pas l’air très fidèle homosexuellement parlant !

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